Aurelius Vincere

Née d’une famille pieuse de la grande ville de Norast, Aurelius Vincere est devenu prêtre de Pelor à l’âge de la maturité. Ses deux parents étant pratiquant Pelorien, il a été élevé avec les valeurs d’équité, d’ouverture et de clémence, mais à l’âge de 22 ans, lorsqu’il revenait chez ses parents d’un séminaire religieux d’une durée de 2 années complètes, il fut témoin d’un événement tragique. Il n’était plus qu’à une centaine de mètres de sa maison d’enfance qu’il vit son père se faire couper la gorge, devant le portail de sa propriété, par un employé qui l’aidait sur la ferme. Emporté par un sentiment de rage et d’impuissance, Aurelius courut vers le meurtrier et lui assenât un coup d’une puissance phénoménale à la tempe. C’était la première fois que le jeune homme tuait et cela lui procura un sentiment d’accomplissement et de justice qu’il n’avait jamais ressentit auparavant. Il sentit son âme se durcir en lui et, le cœur gros, il enterra son père avec l’aide de sa mère. Les années passèrent, et sa relation avec sa mère devint de plus en plus distante. Il cessa de prier Pelor, car selon lui, ses enseignements étaient la cause de la naïveté de son père, qui l’avait mené a sa perte. Le travail à la ferme était désormais sa seul préoccupation. Ni les femmes, ni l’argent, ni Pelor ne l’intéressait. Il ignorait pour la plus grande partie du temps sa mère, qui essayait toujours de le ramener vers sa religion. Ces tentatives ne faisait qu’aggraver la peine du jeune homme jusqu’à ce qu’un jour, il décide qu’il en avait assez et qu’il lui fallait partir. Il voyagea dans l’archipel pendant quelques années, travaillant à contrat pour des nobles ici et là. Il décida d’en apprendre plus sur les autres dieux, ceux qui selon lui ne l’avait pas trahi. C’est dans la ville de Midgard qu’il rencontra les gens les plus intéressant.

À 25 ans, il rencontra un homme d’âge mur qui lui enseigna les principe de St-Cuthbert. Étant beaucoup plus pratique, le dieu prônait la juste rétribution, celle qui se veut équitable: Œil pour œil, dent pour dent. Du moins, c’était l’interprétation de son nouveau mentor. Il passa donc plusieurs années sous la tutelle de ce monsieur nommé Robert de la Croix. Cet homme particulier l’entraina dans plusieurs aventures qu’ils jugeaient nécessaires pour rétablir la justice, néanmoins, elles n’étaient pas nécessairement justifier par la couronne. Même que certaine allait directement à l’encontre de la volonté du roi, mais selon Robert, le roi ne méritait pas le trône. Robert et Aurelius se voulait de fiers défenseurs de la loi, tout en oubliant de l’appliquer à eux-mêmes lorsque cela les arrangeait. Aussi, même si la pratique de la magie était interdite dans le royaume, cela ne les empêchât pas d’exercer leurs pouvoirs divins, conférés par leur dieu, car le roi Garrund Durrunzak n’avait aucune autorité légitime sur les pouvoirs conférés par une puissance divine.

Plusieurs années passèrent et Aurelius continua à enrichir sa culture religieuse. Il fut séparé de son ami Robert lors d’une embuscade d’anti-mages, et ne le revit jamais. À l’âge de 30 ans, il s’enrôla dans la Résistance et monta les échelons dans l’organisation secrète. De là, son interprétation du message de St-Cuthbert continua d’évoluer et tout en prêchant toujours la juste rétribution des actes traitres, il adopte maintenant un principe un peu plus cynique qui est: La fin justifie les moyens.

Aurelius Vincere

Le Crépuscule Yanarchist